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Dgiraudet-penser.over-blog.com

Blog de réflexion , pensée, poésie, philosophie

émerveillement

Publié le 25 Juin 2015 par Marc dans de choses et d'autres...

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C-G Jung - L'art de l'erreur..

Publié le 24 Juin 2015 par Dominique Giraudet

C-G Jung - L'art de l'erreur..

« Nous devons vivre notre expérience. Nous devons commettre des erreurs. Nous devons vivre jusqu’au bout notre vision de la vie. Et il y aura l’erreur. Si vous évitez l’erreur, vous ne vivez pas ! On peut même dire, en un certain sens, que toute vie est une erreur, car personne n’a trouvé la vérité. Quand nous vivons ainsi, nous connaissons le Christ comme un frère, et Dieu devient réellement un homme. Cela semble un terrible blasphème, mais ce ne l’est pas. Car ce n’est qu’à ce moment là que nous comprenons le Christ comme il voudrait être compris : comme un de nos semblables. Alors seulement, Dieu devient homme en nous-mêmes. Cela semble être de la religion, mais ce ne l’est pas. Je parle en tant que philosophe. Les gens m’appellent parfois un chef religieux. Je ne le suis pas. Je n’ai pas de message, pas de mission ; j’essaie seulement de comprendre. Si nous sommes des philosophes dans le sens ancien du mot, nous sommes des amoureux de la sagesse. Cela évite la compagnie parfois contestable de ceux qui offrent une religion. Et ainsi, la dernière chose que je voudrais dire à chacun d’entre vous, mes amis, est la suivante : réalisez votre vie aussi bien que vous le pouvez, même si elle est fondée sur l’erreur, car la vie doit être détruite, et on arrive souvent à la vérité par l’erreur. Alors, comme le Christ, vous aurez réalisé votre expérience. Donc, soyez humains, cherchez la compréhension, cherchez le discernement et créez votre hypothèse, votre philosophie de la vie. Quand nous reconnaissons l’Esprit vivant dans l’inconscient de chaque individu, nous devenons des frères du Christ. »

Carl jung

http://carl-gustav-jung.blogspot.fr/2015/06/devons-vivre-notre-experience.html?spref=fb

C-G Jung - L'art de l'erreur..
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résistance

Publié le 22 Juin 2015 par Marc dans de choses et d'autres...

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Kenzaburo Oè

Publié le 20 Juin 2015 par laurence hansen-love dans morale post-moderne

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Discours de Sa Sainteté le Dalaï-Lama au Parlement Européen à Strasbourg

Publié le 17 Juin 2015 par Dominique Giraudet

 Discours de Sa Sainteté le Dalaï-Lama au Parlement Européen à Strasbourg

Lien : http://sunyata.xooit.fr/t810-Discours-de-Sa-Saintet-le-Dala-Lama-au-Parlement-Europ-en-Strasbourg.htm

Proposition de Strasbourg

Wednesday 18 April 2007 // Documentation

Discours de Sa Sainteté le Dalaï-Lama au Parlement Européen à Strasbourg, le 15 juin 1988

Nous vivons aujourd’hui dans un monde très interdépendant. Une nation ne peut plus résoudre toute seule ses problèmes. Sans un sens de la responsabilité universelle, c’est notre survie qui est en danger. C’est pourquoi je crois fermement à une meilleure compréhension, à une coopération plus étroite et à un plus grand respect entre les diverses nations du monde. Nous pouvons nous inspirer de l’exemple du Parlement européen. Après le chaos de la guerre, ceux qui furent un temps des ennemis ont, en une seule génération, appris à coexister et à coopérer. Pour cela, je ressens particulièrement l’honneur et le plaisir de m’adresser à vous au Parlement européen.

Comme vous le savez, mon propre pays – le Tibet – traverse actuellement une période très difficile. Les Tibétains, en particulier ceux qui vivent sous l’occupation chinoise, désirent ardemment un avenir empreint de liberté, de justice et d’autodétermination pour pouvoir protéger leur identité unique et vivre en paix avec leurs voisins.

Pendant plus d’un millier d’années, nous, Tibétains, avons adhéré à des valeurs spirituelles et écologiques en vue de maintenir le délicat équilibre de la vie sur le haut plateau où nous vivons. Inspirés par le message de non-violence et de compassion du Bouddha, protégés par nos montagnes, nous nous sommes efforcés de respecter toute forme de vie et d’abandonner la guerre comme instrument de politique nationale.

Notre histoire, qui remonte à plus de 2 000 ans, est marquée par l’indépendance. A aucun moment, depuis la fondation de notre nation en 127 avant J.C., nous n’avons, nous Tibétains, abdiqué notre souveraineté à un pouvoir étranger. A l’instar de toutes les nations, le Tibet est passé par des époques au cours desquelles nos voisins – Mongols, Mandchous, Chinois, Britanniques et Gorkha du Népal – ont fait peser leur influence sur nous. Ces périodes furent brèves et le peuple tibétain ne les a jamais acceptées comme constituant une perte de sa souveraineté nationale. En fait, à d’autres occasions, les souverains du Tibet ont conquis de larges territoires en Chine et dans d’autres Etats voisins. Ceci ne signifie pas, cependant, que nous, Tibétains, pouvons revendiquer ces territoires.

En 1949, la République populaire de Chine a envahi le Tibet par la force. Depuis lors, le Tibet a vécu la période la plus noire de son histoire. Plus d’un million de nos compatriotes sont morts depuis l’occupation. Des milliers de monastères furent réduits à l’état de ruines. Une génération a grandi, dépourvue de toute éducation et de possibilité économique, privée de sa propre identité nationale. Bien que le gouvernement actuel de la Chine ait mis en place quelques réformes, il encourage aussi le transfert massif de la population chinoise vers le plateau tibétain. Cette politique a déjà réduit les 6 millions de Tibétains à l’état de minorité. Parlant au nom de tous les Tibétains, j’ai le regret de vous informer que notre tragédie se poursuit.

J’ai toujours exhorté mon peuple à ne pas avoir recours à la violence dans ses efforts pour soulager sa souffrance. Je crois cependant que tous les peuples ont moralement le droit de protester contre l’injustice par des moyens pacifiques. Malheureusement, les manifestations au Tibet ont été violemment réprimées par la police et l’armée chinoises. Je continuerai à conseiller la non-violence, mais si la Chine n’abandonne pas les méthodes brutales qu’elle emploie, les Tibétains ne peuvent être tenus pour responsables d’une détérioration ultérieure de la situation.

Chaque Tibétain souhaite et prie pour le rétablissement total de l’indépendance de notre nation. Des milliers d’êtres ont donné leur vie et notre nation tout entière a souffert dans cette lutte. Tout récemment, des Tibétains ont encore courageusement sacrifié leurs vies pour atteindre leur précieux objectif. Par contre, les Chinois n’ont pas accordé la moindre reconnaissance aux aspirations du peuple tibétain et continuent de pratiquer une politique de répression brutale.

J’ai longtemps réfléchi pour trouver une solution réaliste à la triste situation de mon pays. Mon cabinet et moi-même avons sollicité l’opinion de nombreux amis et personnes concernées. Finalement, le 21 septembre 1987, j’ai présenté un Plan de paix en cinq points pour le Tibet à la Commission des droits de l’homme du Congrès américain, à Washington. Le Plan préconise la transformation du Tibet en une zone de paix, un sanctuaire dans lequel l’humanité et la nature pourraient vivre ensemble en harmonie. De même, il revendique le respect des droits de l’homme et des idéaux démocratiques, la protection de l’environnement et l’arrêt du transfert de la population chinoise au Tibet.

Le cinquième point du plan demande l’ouverture de négociations véritables entre les Tibétains et les Chinois. Nous avons donc pris l’initiative de formuler quelques concepts, qui, nous l’espérons, serviront de base pour résoudre le problème du Tibet. Je voudrais saisir cette occasion pour informer cette auguste assemblée des grandes lignes de notre réflexion.

Dans sa totalité, le Tibet connu sous le nom de Tcheulkha-Soum (U-Tsang, Kham et Amdo) deviendrait une entité politique démocratique et autonome (self-governing) fondée sur un droit agréé par le peuple, visant le bien commun et la protection de l’ensemble, en association avec la République populaire de Chine.

Le gouvernement de la République populaire de Chine pourrait conserver la responsabilité de la politique étrangère du Tibet. Cependant, le gouvernement du Tibet développerait et entretiendrait des relations extérieures, par le truchement d’un Bureau des Affaires étrangères, dans les domaines de la religion, du commerce, de l’éducation, de la culture, du tourisme, des sciences et des sports, et dans d’autres domaines non politiques. Le Tibet deviendrait membre des organisations internationales spécialisées dans ces activités.

Le gouvernement du Tibet serait fondé sur une constitution ou loi fondamentale (Basic Law). La loi fondamentale pourvoirait une forme de gouvernement démocratique chargé d’assurer l’égalité économique, la justice sociale et la protection de l’environnement. Ceci signifie que le gouvernement du Tibet aura le droit de décider de toutes les affaires concernant le Tibet et les Tibétains.

Comme la liberté individuelle est la véritable origine et le germe du développement de toute société, le gouvernement du Tibet devra chercher à l’assurer par une adhésion totale à la Déclaration universelle des droits de l’homme, y compris le droit à la parole, au rassemblement et à la religion. Etant donné que la religion constitue la source de l’identité nationale du Tibet, et que les valeurs spirituelles reposent au cœur même de la riche culture tibétaine, le gouvernement du Tibet aurait comme devoir tout particulier d’en sauvegarder et développer la pratique.

Le gouvernement serait formé d’un Chef exécutif élu au suffrage universel, d’une Assemblée législative bicamérale et d’un système judiciaire indépendant. Son siège serait à Lhassa. Le système économique et social du Tibet devra être déterminé en accord avec les souhaits du peuple tibétain, en tenant spécialement compte du besoin d’élever le niveau de vie de la population tout entière.

Le gouvernement du Tibet édicterait des lois très rigoureuses pour protéger la faune et la flore. L’exploitation des ressources naturelles serait strictement réglementée. La fabrication, l’essai et le stockage des armes nucléaires et autres doivent être interdits, ainsi que l’utilisation de l’énergie nucléaire et des autres techniques qui produisent des déchets générateurs de risques. Le gouvernement du Tibet aurait comme tâche de faire de ce pays la plus grande réserve naturelle de notre planète.

Une conférence régionale pour la paix devra être convoquée afin que le Tibet devienne un véritable havre de paix par la démilitarisation. Jusqu’à ce qu’une telle réunion puisse être convoquée et que la démilitarisation et la neutralisation soient chose faite, la Chine pourrait conserver le droit de maintenir un nombre restreint d’installations militaires au Tibet. Celles-ci n’auraient qu’un but défensif.

Afin de créer une atmosphère de confiance propice à des négociations fructueuses, le gouvernement chinois doit cesser ses violations des droits de l’homme au Tibet et renoncer à sa politique du transfert des populations chinoises au Tibet.

Voici les réflexions qui nous animent. Je sais que beaucoup de Tibétains seront déçus de la modération qu’elles représentent. Sans aucun doute, au cours des mois à venir, il y aura un grand débat dans notre propre communauté, aussi bien au Tibet qu’en exil. Cependant, ceci constitue un facteur essentiel et inestimable de tout processus de changement. J’ai la profonde conviction que ces réflexions représentent le moyen le plus réaliste de rendre au Tibet son identité distincte et de rétablir les droits fondamentaux du peuple tibétain tout en conciliant les intérêts propres à la Chine. Je voudrais pourtant insister sur le fait que, quelle que soit l’issue des négociations avec les Chinois, c’est le peuple tibétain lui-même qui doit absolument prendre l’ultime décision. Par conséquent, toute proposition contiendra un plan de procédure détaillé permettant de déterminer quels sont les désirs du peuple tibétain grâce à un référendum national.

Je voudrais saisir cette occasion pour déclarer que je ne souhaite pas prendre une part active au gouvernement du Tibet. Cependant, je continuerai à œuvrer pour le bien-être et le bonheur du peuple tibétain aussi longtemps que cela sera nécessaire. Nous sommes prêts à faire une proposition au gouvernement de la République populaire de Chine fondée sur les réflexions dont je vous ai fait part. En vue de négociations, une délégation de représentants du gouvernement tibétain a été formée. Nous sommes prêts à rencontrer les Chinois pour discuter des détails d’une telle proposition, qui permettra de parvenir à une solution équitable.

Nous sommes encouragés par le vif intérêt pour notre situation que nous témoigne un nombre croissant de gouvernements et de chefs politiques, dont l’ancien Président des Etats-Unis, M. Jimmy Carter. Nous sommes également encouragés par les changements récents en Chine, qui ont fait émerger un nouveau groupe de dirigeants, plus pragmatiques et plus libéraux.

Nous prions instamment le gouvernement chinois et ses dirigeants de prendre sérieusement en considération les idées que je viens d’exposer. Seuls le dialogue et la volonté de considérer lucidement et honnêtement la réalité du Tibet peuvent mener à une solution viable. Nous souhaitons conduire des discussions avec le gouvernement chinois en ayant présents à l’esprit les intérêts plus vastes de l’humanité. Notre proposition serait alors faite dans un esprit de conciliation et nous espérons que les Chinois répondront en conséquence.

L’histoire unique de mon pays et son profond héritage spirituel le rendent parfaitement adapté à remplir le rôle de sanctuaire de paix au cœur de l’Asie. Son statut historique d’Etat tampon, neutre, contribuant à la stabilité du continent tout entier, peut être reconstitué. La paix et la sécurité pour l’Asie, ainsi que pour le monde entier, en seraient renforcées. A l’avenir, le Tibet n’aura plus besoin d’être un pays occupé, opprimé par la force, improductif et profondément marqué par la souffrance. Il pourrait devenir un refuge libre où l’humanité et la nature vivraient en harmonieux équilibre, un modèle créatif pour résoudre les tensions qui affligent de nombreuses régions.

Les dirigeants chinois doivent comprendre que, pour gouverner des territoires occupés, le système colonial est aujourd’hui anachronique. Une union ou une association authentiques ne peuvent se produire que volontairement, lorsqu’il en résulte un bienfait satisfaisant pour toutes les parties concernées. La Communauté européenne en est un exemple marquant. Par ailleurs, un pays ou une communauté peuvent se briser en deux ou en plusieurs entités lorsqu’il existe un manque de confiance ou d’avantages, et lorsque la force est utilisée comme principal outil de gouvernement.

J’aimerais conclure en lançant un appel tout particulier aux honorables membres du Parlement européen et, par leur intermédiaire, à leurs électeurs respectifs, pour qu’ils soutiennent nos efforts. La solution du problème tibétain dans le cadre que nous proposons représente non seulement un avantage pour les peuples tibétains et chinois, mais elle contribuera également à la paix et à la stabilité régionales et mondiales.

Je vous remercie de m’avoir donné l’occasion de partager mes pensées avec vous.

Traduction en français du Bureau du Tibet, Paris.

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Ce que tu appelles « monde » - Brihadaranyaka Upanishad

Publié le 16 Juin 2015 par lejour-et-lanuit.over-blog.com dans Mes citations inspirantes

Cet article est reposté depuis Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com.

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